il n'est nul besoin de présenter GNU-BASH (Bourne-Again SHell), le célèbre interpréteur de ligne de commande disponible sur à peu prés toutes les plate-formes, d'UNIX bien évidement, à Windows (via cigwin). Il n'est pas non plus nécessaire de présenter une des fonctionnalités que tout utilisateur de bash utilise de manière constante et permanente, l'auto-complètement avec la touche [TAB] pour éviter de taper de longues successions de noms de dossier, gagnant ainsi beaucoup de temps. Ce qui est en revanche beaucoup moins connu, c'est la capacité de bash d'appliquer l'auto-complètement à bien plus que de simple dossier ou noms de fichier.
Petite révolution dans la demeure, je vais encore chambouler notre architecture domestique. En effet, puisqu'aujourd'hui je travaille exclusivement dans mon garage (le vieux rêve que voilà -;), je n'ai plus le courage d'éteindre la bête de course qui me sert de poste de travail. Du coup, le petit serveur miniITX a perdu sa raison d'être et l'envie m'a pris de la virtualiser sur la grosse bête. Quoi de plus logique au fond, tant qu'à consommer des watts, autant que cela soit le plus rentable possible.
Malgré tout, virtualiser "à la KVM, XEN ou VirtualBox" ne me plaisait pas des masses. Trop lourd pour le besoin. Quant à chrooter tout cela, pas assez fiable. C'est alors qu'un ami (coucou Daniel) m'a suggéré la solution OpenVZ. Ce n'est finalement pas elle que je vais mettre ici en oeuvre mais c'est ainsi que j'ai mis le doigt sur un concept de super-chroot alliant isolation et performance.
Exporter un partage en NFS ou même CIFS à travers le NET n'est pas impossible mais reste un peu limite en terme de sécurité. Passer par un tunnel est une solution viable mais relativement lourde à mettre en oeuvre, surtout lorsque le poste client est un windows. C'est ainsi que la solution WebDAV c'est imposée d'elle-même.
Une machine, c'est bien connu, cela ne tombe en rade que dans la nuit ou en week-end. Dés fois, lorsque l'on a un peu de chance, c'est même les deux... Et lorsque le plantage se situe sur une Dédibox, on est un peu dans la mouise, avec Free qui considére que l'administration est une chose qui doit se passer dans des horaires de bureau... Du coup, lorsque la demande porte sur une KVM, nous n'avons plus qu'à attendre tout le week-end avec tous nos sites en carafe...
Fort heureusement il y a l'ami GNU/Linux. Avec celui-là, même si elle n'est pas forcément évidente, il y a toujours une solution de repli. Ici, il s'agit d'exploiter le système de secours de la Dedibox.
La console est un élément central sous *nix. Il n'est pas ici question de nostalgie mais d'efficacité. La ligne de commande demande certes un apprentissage parfois pénible, mais une fois "maîtrisée", elle permet en contrepartie d'atteindre un niveau de finesse difficilement atteignable par une interface graphique.
Mais voilà, depuis que je suis passé sous Gnome, c'est la console de ce dernier que je trouve pénible. Fatigué par sa lenteur, je me suis enfin décidé de me mettre à la recherche d'un quelque chose qui approche la vélocité de l'excellent Konsole.
Un petit truc à 2 francs0.30 centimes d'euros que je cherchais depuis un bout de temps : comment rendre visible les marque-pages qui tombent dans la corbeille "Non Classés".
Subversion a depuis longtemps pris le relais du vénérable CVS. Et même s'il est aujourd'hui disponible à peu près partout, il reste encore très largement sous-utilisé, soit par une trop large transposition des habitudes liées à CVS, soit à cause des traumas que CVS a pu générer (typiquement les branches et les fusions). Ce qui suit est donc une sorte de guide pratique pour rapidement mettre en oeuvre ce formidable dépôt de versions.
L'objectif de ce tutoriel est de regrouper mes meilleurs pratiques d'installation d'un environnement de développement dédié Java sous Linux. Et ce en tentant d'être le plus large spectre possible, de l'utilisation « simple » d'Eclipse à la mise en place d'une plate-forme dédiée à un client, en passant par la création, maintenant possible avec un Java GPL, d'application Linux qui se lancent sans tracas.
Une des grandes forces de Drupal réside en son architecture à base de modules. Que ce soit pour la gestion des blogs ou celle d’un forum, chaque fonction fondamentale est en réalité un simple module interagissant avec le cœur de Drupal. Et si les modules fournis en standard ne suffisent pas, des centaines d’autres sont disponibles couvrant à peu prés tous les usages.
Mais malgré cette richesse, il arrive parfois que l’on ne trouve pas LE module « qui va bien ». Alors pourquoi ne pas le fabriquer soi-même et ainsi découvrir à quel point Drupal s'adapte facilement à des besoins spécifiques.
Maintenant que nous savons créé un module certes fonctionnel, mais d'une utilité toute relative, voyons comment en faire quelque chose de plus profitable sans pour autant taper tout de suite dans le compliqué. Ici, nous allons donc voir comment réaliser un simple bloc d'information Drupal qui sera malgré tout complet, et donc paramétrable.